Les établissements concernés
- Établissements de santé : hôpitaux, cliniques, centres de santé, HAD, centres de dialyse, laboratoires.
- Établissements médico-sociaux : EHPAD, MAS, FAM, IME, ESAT, foyers de vie, SSIAD.
- Petite enfance : crèches, multi-accueils et micro-crèches, où le personnel est en contact permanent avec des nourrissons.
- Cabinets et officines : cabinets infirmiers, de kinésithérapie, pharmacies.
- Instituts de formation : IFSI, IFAS, écoles de sages-femmes, facultés de médecine et de pharmacie.
Le bon niveau selon la personne
- Professionnel de santé (infirmier, aide-soignant, médecin, sage-femme, kinésithérapeute, pharmacien, manipulateur radio) : AFGSU 2.
- Personnel non soignant d'un établissement de santé ou médico-social (accueil, administratif, ASH, technique, cuisine, brancardage) : AFGSU 1.
- Étudiant en santé : l'AFGSU 2 fait partie du cursus et conditionne l'obtention du diplôme d'État pour plusieurs professions.
Est-ce l'établissement ou le salarié qui décide ?
C'est l'employeur. Il identifie les personnes concernées, planifie les sessions et conserve les attestations, comme il le fait pour l'ensemble des formations de prévention obligatoires. Les autorités de tutelle — ARS lors d'une inspection, organisme certificateur lors d'une visite qualité — demandent régulièrement la liste des personnels formés et la date de leur dernière réactualisation.
Et pour une entreprise ordinaire ?
Une entreprise qui n'accueille ni patients ni résidents n'est pas dans le champ de l'AFGSU. Son obligation de secours relève du Code du travail : c'est le Sauveteur Secouriste du Travail qu'il lui faut, pas l'AFGSU. Les deux dispositifs ne sont pas interchangeables.
Arrêté du 1er juillet 2019 relatif à l'attestation de formation aux gestes et soins d'urgence, article 1. Obligation de sécurité de l'employeur : article L4121-1 du Code du travail.